Dans la vallée du Cristillan




Il nous faut maintenant redescendre toute la vallée de l'Aigue Agnelle et une bonne partie de celle du Guil pour nous retrouver au carrefour de la Maison du Roy. De là, on peut alors prendre la route de la vallée du Cristillan, où se cache le village de Ceillac. Voilà que de nouveaux cadrans s'offrent à nous.

Tout d'abord, Rendons-nous devant l'église Saint Sébastien, qui date de la fin du XV ème siècle. Son clocher est original puisqu'il laisse voir ses six cloches. Un cadran datant de 1732 a été découvert récemment sur la façade de cette église lors de sa restauration. Il est très sobre mais très esthétique.


Cadran de l'église de Ceillac




Ceillac recèle sur une de ses maisons le seul cadran solaire d'époque révolutionnaire. Il s'agit d'un cadran en bois, orné des rosaces symbole du Queyras.


Un vieux cadran en bois



Un troisième cadran, sur une des façades de la mairie est l'œuvre de Rémy Potey. C'est un joli trompe l'œil de colonnades, agrémenté d'oiseaux bleus. Il date de 1994 et est en fait un hommage à Zarbula.


Cadran sur le mur de la mairie



On peut remarquer que tous ces cadrans ne portent pas de devise.


Il existe encore beaucoup d'autres cadrans dans les hameaux et villages du Queyras, mais je n'ai pas encore eu le temps de les découvrir. J'espère retourner bientôt dans ce petit coin de montagne et compléter par de nouvelles photographies cette balade sur la route des cadrans.



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